Accueil :::  La boutique  :::  Les partenaires  :::  Contacts & liens  ::: FAQ  :::     :::

 
 
 
   
   
   
   
  <<Retour à la page "Vie des catégories"
   
   
  VIE DES CATEGORIES
   
  Sous-comité "F3J" (planeur thermique de durée RC)
   
  Actualités l Concours l Équipe de France
   
   
 
INTRODUCTION
 
Qu'est-ce que le F3J ?
 

Amis aéromodélistes, voici quelques précisions sur la compétition en catégorie F3J, catégorie internationale de planeurs de durée, reconnue par la FAI.
Des championnats du monde et d'Europe sont organisés chaque année en alternance, Il s'agit de la seule catégorie en radiocommande qui organise de tels championnats spécifiquement pour les juniors. Le F3J est par ailleurs la catégorie la plus fréquentée à l'Eurotour (prés de 400 concurrents).
Le vol thermique de durée fait appel aux qualités de pilotage, mais aussi au sens tactique, à la connaissance de l'aérologie et à l'esprit d'équipe

 
La formule
 

 

Il s'agit d'une formule très simple puisqu'elle ne comporte qu'un seul type d'épreuve, la durée de vol. La précision d'atterrissage est également prise en compte pour une petite partie du score.

Durée du vol : le planeur doit voler le plus longtemps à l'intérieur du " temps de travail " de 10 minutes. Ce temps de travail comprend :
- la mise en altitude,
- le vol plané proprement dit, qui est chronométré,
- l'atterrissage.
Le début du vol chronométré commence au largage du fil, il se termine au moment où le planeur touche le sol.

La mise en altitude se fait à la course, par 2 treuilleurs, avec un fil d'une longueur maximum de 150 m (sous 2 kg de traction), et une poulie.
Le fil est accroché d'un coté au crochet du planeur, de l'autre coté à un piquet de 50 cm de long.
La tension sur ce piquet étant très forte, il est lui-même, pour des raisons de sécurité, soutenu par 2 autres piquets de 30 cm de longueur.
Pour monter haut, le planeur doit être treuillé avec la plus grande vitesse possible. Généralement, lorsqu'il y a un peu de vent, le planeur bloque les treuilleurs dans leur course.

Cette mise en altitude comprend 4 phases :
- Départ, lancé à la main par le pilote ou par son aide
- Montée, jusqu'à ce que le planeur ait atteint la plus grande altitude accroché au câble de treuillage. A ce stade il se situe pour les meilleurs à environ 130 mètres.
- Zoom. Cette procédure a pour but de profiter de l'énergie enmagasinée lors de la montée pour la restituer en altitude. Elle consiste, coté pilote à engager un piqué, suivi immédiatement d'un ordre à cabré. Cette phase très violente permet au planeur de gagner une altitude de l'ordre de 70 mètres pour les meilleurs.
- Stabilisation pour le vol plané.

L'atterrissage se fait sur une cible. Il existe une cible pour chaque planeur. Un atterrissage à moins de 1 m de la cible, mesuré au nez du planeur, vaut 100 points, puis le score va en diminuant jusqu'à 30 points plus le planeur est posé loin.

Le nombre de points obtenus par chaque pilote est le total des secondes de vol et des points obtenus sur la cible. Exemple : vol de 5 minutes = 300 secondes = 300 points. Cible : 75 points. Total de points 375.

Les vols se font par groupes. Le premier du groupe obtient un score de 1000 points, les autres un score proportionnel au nombre de points obtenus. Si le vainqueur de l'épreuve a obtenu 500 points (score = 1000), le concurrent ayant 375 points obtiendra un score de 375/500*1000 = 750 points.

Le concours est divisé en 2 parties :
- Qualifications
- Finale
Les concurrents qualifiés se retrouvent pour des épreuves de 15 minutes. Le classement final est opéré sur la base de ces seules épreuves finales.

Un travail d'équipe : outre les treuilleurs, le pilote dispose d'un aide. Sa fonction principale est d'observer pour conseiller le pilote sur la position des ascendances et sur les choix tactiques à opérer.

 
 
La catégorie F3J en France
 
La catégorie organise notamment :
 
  • des stages d'initiation à la compétition (AMCY en région parisienne, AMCCO en Bourgogne)

  • des déplacements à l'étranger à l'occasion des concours World Cup Eurotour (Allemagne, Hollande, Angleterre, Italie…)

  • le championnat de France

  • les sélections aux championnats du monde et d'Europe : une cinquantaine de concurrents ont participé en 2004 et 2005 à la sélection aux championnats d'Europe (Croatie) et du monde (Slovaquie)

  • les déplacements dans ces championnats. Lors des derniers championnats d'Europe en Croatie, l'équipe de France senior s'est classée 6ème sur 19. Nos juniors décrochent régulièrement des places en finale depuis 2001.

A noter enfin que dans les concours régionaux et de sélection, le treuillage peut être effectué au treuil électrique.

 
 
Les planeurs
 

Les modèles utilisés sont d'une grande diversité. Les ailes sont construites en expansé coffré, structure D-Box, ou moulées sans que l'une ou l'autre de ces fabrications n'apporte un avantage déterminant. Les empennages papillon ont souvent la préférence des pilotes, parce qu'ils apportent un gain de poids d'environ 100g. L'empennage en croix apporte plus de maniabilité. Le planeur doit être vif, léger, fin et très solide pour supporter le zoom lors du treuillage. Les envergures varient entre 3m et 3m70, les poids entre 1.9 kg et 2.6 kg. Les profils HQW2.5/8, SD 7037 et MH32 ont la préférence de beaucoup de pilotes.

 
 
Budget
 

Pour une saison et la participation au championnat de France, le budget planeur et radio embarquée peut être de l'ordre de 350 euros.

Ce budget se détaille de la façon suivante :

  • Planeur tout plastique = 750 euros, utilisable 3 saisons (potentiel d'au moins 600 vols), soit 250 euros par saison.
  • Récepteur + batterie + 2 servos type mini pignons plastique pour l'empennage + 4 servos type mini pignons métal pour les ailes = 450 euros, utilisable 3 saisons, soit 150 euros par saison
  • 2 bobines de fil par an * 15 euros = 30 euros
    Soit un total par saison de 250 + 150 +30 = 430 euros.

A ce matériel il convient d'ajouter

  • l'émetteur (un modèle type programmable éco convient, mais préférer un modèle comportant plus de mixages ;
  • les piquets, la poulie et les enrouleurs (matériel généralement partagé en équipe).

Pour l'entraînement , il est intéressant de disposer d'un sandow ( diamètre 9 mm) ou d'un treuil électrique.

 
 
Treuillage à la course
 

Quand les planeurs sont-ils treuillés à la course ?

  • concours internationaux
  • championnat de France
  • autres concours aux choix de l'organisateur

L'autre méthode de treuillage est l'utilisation du treuil électrique.

L'objectif est de faire gagner la maximum d'altitude en donnant le maximum de vitesse au planeur pendant la montée. Le treuillage dure entre 3 et 7 secondes, le planeur atteint une altitude d'environ 200 mètres. Le treuillage à la course est un travail d'équipe entre le pilote, le " coach " du pilote et les 2 treuilleurs.

Quel matériel ?

  • fil de nylon diamètre entre 1.10 et 1.40 mm. Longueur maximum 150 mètres sous tension de 2kg (attention le fil s'étend lors des premiers treuillages). Pour conserver son élasticité, il est intéressant de stocker le fil dans l'eau, au moins une semaine avant la compétition. Pour éviter la casse du fil à l'endroit des nœuds, le fil est protégé par du souplisseau (en vente dans les magasins de cerfs-volants). On peut se procurer du fil de nylon dans le commerce modéliste voire dans les magasins de pèche.
  • piquets. A l'autre extrémité du planeur, le fil est accroché à un piquet. Compte tenu du danger que peut présenter un piquet trop faible ou mal planté, la taille des piquets est strictement réglementée (voir dessin ci-joint) : un piquet principal de 50 cm est retenu par des piquets auxiliaires de 30 cm de long . Les piquets ne doivent pas dépasser plus de 10 cm du sol. Ces règles sont aussi bien valables en compétition qu'à l'entraînement. Les piquets sont généralement fabriqués par les modélistes, le cas échéant avec l'aide d'artisans. On en trouve aussi dans le commerce.
  • poulie. Une bonne poulie s'ouvre facilement pour dégager le fil, elle est d'un diamètre suffisamment grand pour que le fil s'appuie sur une surface suffisante, la gorge doit être suffisamment profonde pour que le fil reste en place lors du treuillage. Les treuilleurs doivent être protégés en cas de casse du fil par un bouclier, réalisé par exemple avec un frisbee. Comme pour les piquets, les poulies sont faites par les concurrents, ou disponibles dans le commerce.
  • bobine. Cet appareil permet le rembobinage rapide du fil. On en trouve un chez Graupner, mais il doit être aménagé pour pouvoir stocker les 150 mètres de fil.
  • parachute ou fanion : cet accessoire permet le déstockage du fil lors du largage. Il permet aussi de retrouver le bout du fil sur le terrain.
  • tout ce matériel peut être commun à toute l'équipe

Procédure de treuillage

Elle est très simple :

1. déroulement des fils
2. installation des piquets
3. tension du fil
4. signal du départ par le pilote
5. course (10 à 20 mètres en fonction du vent)
6. dégagement de l'aire de treuillage : un treuilleur continue de courir pour emmener le fil le plus loin possible derrière les piquets, pendant que l'autre treuilleur le rembobine.
7. installer le 2ème fil, en cas de 2ème départ
8. en cas d'incident ( planeur accroché dans le fil par exemple), se tenir prêt à décrocher le fil du piquet

Sécurité

Une attention particulière doit être apportée à l'installation des piquets, et à la protection de la poulie.

 

Treuillage au treuil électrique
 

Quand les planeurs sont-ils treuillés au treuil électrique ?

  • concours régionaux suivant la décision de l'organisateur
  • entraînement

L'objectif est de faire gagner le maximum d'altitude en donnant le maximum de vitesse au planeur pendant la montée. Le treuillage dure entre 3 et 7 secondes, le planeur atteint une altitude d'environ 200 mètres. L'altitude atteinte avec ce mode de treuillage est équivalente au mode de treuillage à la course ; en revanche, il facilite grandement l'accès à cette discipline.

Quel matériel ?

  • fil de nylon de diamètre supérieur ou égale à 1,20 mm. Le renvoi étant situé à 140 m de la ligne des treuils, la bobine devra faire 280 m. Pour éviter la casse du fil à l'endroit des nœuds, le fil est protégé par du souplisseau (en vente dans les magasins de cerfs-volants). On peut se procurer du fil de nylon dans le commerce modéliste, voire dans les magasins de pèche.
  • treuil électrique. Il est constitué d'un démarreur de voiture, d'un système anti-retour et d'une bobine sur laquelle le fil vient s'enrouler. Il doit satisfaire les spécifications du règlement F3B : Le treuil complet (batterie, câbles, contacteur et moteur) doit avoir une résistance totale de 23,0 milli ohms. La résistance autorisée peut être obtenue en ajoutant une résistance (ou des résistances) entre le moteur et la batterie. On peut trouver ces treuils chez des artisans spécialisés, ou tout simplement d'occasion dans les petites annonces. Il reste la possibilité de le construire à partir de plans tels que ceux que l'on trouve sur le site Internet du club AM44 (www.ifrance.com/am44).
  • poulie de renvoi. A l'autre extrémité du treuil, le fil passe dans une poulie de renvoi situé à 140 m maximum. Il est possible de trouver ces poulies de renvoi aux mêmes adresses que pour les treuils électriques.
  • batterie. La batterie de 12 Volt doit respecter les performance de démarrage à froid suivantes :
            300 ampères max. d'après DIN 43539-02 (30s/9V at -18 OC).
            355 ampères max. d'après IEC/CEI 95-1 (60s/8,4V at -18 OC).
            500 ampères max. d'après SAE J537, 30s Test (30s/7,2V at 0 OF).
            495 ampères max. d'après EN 60095-1 (10s/7.5V at -18 OC).
  • parachute ou fanion : cet accessoire permet le décrochage du fil lors du largage. Il permet aussi de retrouver le bout du fil sur le terrain.
  • tout ce matériel peut être commun à toute l'équipe

Installation du treuil

1. poser le treuil puis dérouler le fil avec le renvoi
2. fixer le renvoi à 140 m
3. brancher la batterie
4. attacher le parachute au bout du fil
5. fixer correctement le treuil au sol
6. faire les essais d'alignement pour que le fil s'enroule correctement
7. modifier l'alignement du treuil et fixer totalement le treuil au sol

Procédure de treuillage

1. attacher le parachute au crochet
2. mettre l'interrupteur du treuil sur ON
3. le pilote se met derrière son planeur (légèrement en décalé) et vérifie ses gouvernes
4. le pilote donne le top départ à son aide
5. l'aide tend le fil en appuyant sur la pédale et lâche le planeur à plat
6. après le décroché du modèle, l'aide doit continuer à enrouler le fil jusqu'à ce que le parachute atteigne le renvoi
7. l'aide met l'interrupteur du treuil sur OFF et déverrouille le système anti-retour
8. le 2ème aide en niveau du renvoi ramène le parachute au treuil pour le prochain départ
9. en cas d'incident (planeur accroché au fil par exemple), l'aide doit se tenir prêt à déverrouiller le système anti-retour pour libérer le fil

Sécurité
Une attention particulière doit être apportée à la fixation du treuil et de la poulie de renvoi. L'action qui consiste à déverrouiller le système anti-retour du treuil nécessite une très grande prudence.

La conduite du treuillage

  • direction. Il est préconisé de n'utiliser que la dérive pour diriger le planeur dans la phase de montée
  • profondeur. Limiter les actions sur la profondeur en phase de montée
  • décrocher. Si le planeur se décroche du parachute en pleine montée, rentrer les volets de treuillage et ne pas hésiter à pousser pour reprendre un peu de vitesse.
Circuit d'atterrissage
 

Un double objectif : se poser

1. sur la cible
2. au moment voulu, c'est à dire au plus près de la fin du temps de travail, mais pas en dehors !

Attention ! La distance de la cible est relevée planeur arrêté. Le temps de vol est relevé au (premier) touché.

Phase de descente :
Pour aborder dans les meilleures conditions le circuit d'atterrissage, il est nécessaire d'avoir quelques repères :

  • 2 minutes avant la fin du temps de travail : altitude 200 m (approximativement la hauteur de largage)
  • 1 minute avant la fin du temps de travail : altitude 80 mètres
  • 30 secondes avant la fin du temps de travail, début du circuit : altitude 50 mètres

Cette phase de descente, se pratique en douceur (sans acro!) et à l'écart des autres planeurs

Circuit proprement dit :

Point d'atterrissage, position du pilote :
Le point de touché du planeur au sol sera choisi plus ou moins prés de la cible en fonction de la nature du terrain (en général nature et taille de l'herbe).
Le pilote veille à être légèrement décalé et en retrait de la cible pour ne pas être touché par le planeur.

Sécurité :

  • Pas de survol du couloir de sécurité en dessous de la hauteur indiquée, tout particulièrement en cas d'atterrissage pour un 2ème départ.
  • Pas de demi-tour en finale (lorsque l'on est trop long par exemple !)

Exercices pratiques : cette procédure demande beaucoup d'entraînement pour être réussie, elle doit donc être répétée régulièrement à l'entraînement. L'utilisation d'un " talking timer " permet de se passer d'un aide.

 
 

Le zoom

 

L'objectif : cet exercice qui a pour but de catapulter le planeur en fin de treuillage en utilisant la tension du fil fait gagner bien plus d'altitude que si l'on laissait le fil se détendre puis tomber de lui même.

Situation de départ : le fil est très tendu et le planeur arrive maintenant a vive allure à l'apogée de sa trajectoire.

La manoeuvre de zoom :

  • d'un mouvement rapide et de faible amplitude, les ailes bien à plat, le pilote agit sur le manche de profondeur
  • il engage successivement un piqué franc de quelques mètres,
  • suivi d'une ressource violente visant à amener le planeur sur une trajectoire ascensionnelle proche de la verticalité.

Résultat : la manoeuvre est des plus spectaculaire et autorise des gains de 50 mètres et plus selon la dextérité du pilote et les capacités du planeur.

Attention : elle sollicite énormément les cellules. Précisons pour la forme qu'il vaut mieux oublier le zoom avec un Alpha…

L'apprentissage : pour être rompu a cet exercice, il est aussi bon de s'y entraîner. Au début, on marque faiblement le piqué et aussi faiblement la ressource. Puis l'habitude aidant, on accentue de plus en plus ces mouvements jusqu'à obtenir une bonne maîtrise.

Les conditions d'un beau zoom : naturellement, la condition première pour zoomer est que le fil soit tendu. Et pour cela, il faut que le planeur tire dessus suffisamment fort. Ce qui implique qu'il en soit capable et qu'il soit réglé.

L'erreur à ne pas commettre :

  • la seule erreur vraiment dangereuse donne suite à un piqué trop vertical qui conduit souvent le planeur à rattraper le parachute. Et comme celui ci est alors en train de s'ouvrir, il s'enroule le plus souvent autour de la queue du planeur lorsque celui-ci cabre.
  • si cela vous arrive, pas de panique, le planeur reste généralement contrôlable et il suffit de tourner en rond jusqu'au sol pour retrouver son bébé sans dommage. Avoir recours aux aérofreins pour abréger le vol peut aussi s'avérer judicieux si ceux-ci sont puissants.
  • les aides peuvent aussi avoir de bons réflexes. Par exemple au treuillage électrique en déverrouillant le treuil et courant avec le fil en main en direction du renvoi pour donner du mou. A la course, les treuilleurs pourront aussi décrocher la ligne et même la couper si cela est nécessaire (il faut avoir un cutter en poche).
  • mais avant tout, le pilote devra garder son calme et ne surtout éloigner le planeur du point d'ancrage du fil en partant en ligne droite sous peine d'être rapidement stoppé. Et un planeur sans vitesse, ça ne vole pas bien....

Pour réussir un bon zoom :

  • piqué : il faut éviter de piquer trop longtemps sous peine de perdre plus d'altitude que d'accumuler d'énergie parce qu'un fil n'est pas un sandow.
  • restitution : chacun a un peu sa préférence sur le taux de montée qu'il faut imprimer au planeur à la sortie du zoom. Mais des études réalisées en Allemagne à l'aide de Data Loggers ont montré qu'une restitution verticale était plus efficace qu'une autre effectuée selon une trajectoire plus plate.
  • remise à plat : une remise a plat forcée et durant laquelle on repasse souvent brutalement les volets en positif pour éviter le décrochage est effectuée en fin de trajectoire ascendante. Si on l'effectue trop tôt, on gâche de l'altitude. Et si on l'effectue trop tard, on gâche aussi de l'altitude. Et pour éviter cela, il n'y a pas de recette miracle, il faut s'y entraîner.
retour
   
   
   
Une équipe... Des objectifs communs... Communiquer... Promouvoir l'aéromodélisme de loisir et de compétition... Passionner et former les jeunes...