Le vol libre consiste à effectuer des vols de durée, sans aucune assistance extérieure de pilotage pendant le vol, en exploitant au mieux les courants ascendants, les vents dynamiques et les performances du modèle. Le vol Libre en extérieur se pratique avec des planeurs, ou avec des modèles munis d'un moyen de propulsion qui les monte en altitude (écheveau de caoutchouc, moteur thermique) avant de planer librement suivant les masses d'air et les ascendances.
Les planeurs de vol libre pèsent moins de 450 grammes pour une envergure de 2,30 m environ. Le modèle est treuillé à la course par le concurrent qui le garde accroché au câble de 50 mètres jusqu'à sa libération par une forte traction sur le câble.
L'aéromodéliste essaie de choisir la période aérologique la plus favorable pour larguer le planeur. La qualité du vol dépend aussi de la conception et des réglages.
Les temps de vol des modèles sont chronométrés de la libération du câble jusqu'au sol. En compétition, les concurrents doivent réaliser 5 à 7 vol répartis dans la journée avec un temps de vol maximum déterminé par la catégorie (2 ou 3 minutes). Si plusieurs concurrents ont réalisé le temps maximum sur la journée, des vols de départage sont organisés en augmentant le temps de vol.
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| Le F1A en vidéo | Championnat du monde 2011 à Embalse en Argentine |
Les modèles sont mis en altitude grâce à l'énergie provenant du déroulement d'un écheveau de 10 à 30 grammes de caoutchouc. Une fois le déroulement terminé, ils planent.
La performance de l'appareil dépend du choix de la combinaison caoutchouc/hélice et modèle. L'aéromodéliste torsade le caoutchouc jusqu'à la limite de rupture en y appliquant entre 300 et 600 tours.
Il lance ensuite son appareil à la main en choisissant le moment le plus propice aux ascendances. Les modèles les plus performants peuvent atteindre des altitudes d'une centaine de mètres avec 30 grammes de caoutchouc.
Les temps de vols sont chronométrés du lancer jusqu'au retour au sol. Le principe des compétitions est le même que pour le planeur de vol libre, avec une masse maximum de caoutchouc autorisée en fonction des catégories.
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Phase de remontage du caoutchouc par le concurrent. Il est préférable d'éviter la rupture, mais chaque tour supplémentaire peut faire gagner quelques précieuses secondes de vol ! |
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| Le F1B en vidéo | Championnat du monde 2011 à Embalse en Argentine |
Les motomodèles sont mis en altitude grâce à un moteur thermique dont le temps de fonctionnement est limité à 5 secondes.
L'aéromodéliste doit maîtriser parfaitement le lancer du modèle pour que la trajectoire soit verticale.
Le moteur, d'une cylindrée maximum de 2,5 cm3, exige un réglage précis afin de ne pas dépasser les 5 secondes autorisées. La masse minimum du modèle est de 300 gr/cm3. Les modèles les plus performants peuvent atteindre des altitudes de 100 à 150 mètres avec seulement 5 secondes de temps moteur. L'appareil doit avoir également des qualités de plané pour réaliser le temps de vol maximum (3 minutes).
L'aéromodéliste essaye de choisir la période aérologique la plus favorable pour lancer son appareil. Les temps de vols sont chronométrés du lancer jusqu'au retour au sol. Le principe des compétitions est le même que pour les autres catégories de vol libre d'extérieur.
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| Modèle "Folder" : les ailes sont repliées pour rendre la montée plus efficace. Elles se déplient à l'arrêt du moteur. |
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| F1c du championnat du monde 2011 Embalse Argentine |
Les modèles de vol libre d'intérieur ont un poids minimum de 1,2 à 3 grammes. Ils volent exclusivement dans des espaces clos, qui peuvent être des plus divers : de la salle de sports municipale à une mine de sel roumaine. Ils n'utilisent que l'énergie d'un élastique pour réaliser des vols de durée.
Le principe des compétitions est de réaliser le vol d'une durée maximale. Il peut être de plusieurs dizaines de minutes et même approcher l'heure de vol pour les meilleurs compétiteurs, avec seulement quelques dixièmes de grammes de caoutchouc pour assurer la propulsion du modèle.
Pour la catégorie qui donne lieu à des championnats d'Europe et du monde, le poids minimum du modèle doit être de 1,2 gramme pour une envergure maximum de 550 millimètres. La masse maximale du caoutchouc destiné à la propulsion est de 0,6 gramme.
Afin d'éviter d'éventuelles collisions avec les parois de la salle, il est toléré de guider les modèles avec un fil tendu par un ballon gonflé à l'hélium.
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| Les vols peuvent s'effectuer dans une patinoire ou, plus exotique, dans une mine de sel... | |
L'apparente simplicité de ces « micromodèles » cache une grande sophistication. La structure, faite de fines baguettes de balsa, est recouverte d'un film très mince. Afin de mieux exploiter la puissance du moteur caoutchouc, les modélistes de haut niveau utilisent des hélices à pas variable.
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| Championnat du monde 2009 Belgrade | Championnat du monde 2009 Belgrade |
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A la fin des 5 vols, les ex aequo effectuent un vol de 7 minutes, et pour augmenter la difficulté, on descend l'aire de départ vers le bas de la pente… |
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Suivre le vol de son planeur pendant cinq minutes ou plus est un moment inoubliable. Le modèle évolue quelquefois très près du sol, suivant la pente, regagnant ou perdant de la hauteur, évitant les buissons de justesse. De plus, les jumelles écrasant un peu le relief, on ne situe pas très bien le planeur en distance et on le croit bien souvent dans un paysage dont il est encore assez loin. A d'autres moments, il semble immobile et on le croit posé, alors qu'il vole encore.
Les Français sont très actifs dans la catégorie : l'équipe de France monte régulièrement sur le podium, (coupe du monde, championnat d'Europe, championnat du monde). L'équipe de France junior est également très performante, avec dernièrement une médaille d'or au Championnat du Monde.
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| F1E |
Fédération Française d’AéroModélisme – 108, rue Saint-Maur - 75011 Paris