bannerffam2013

  • FFAM
  • FFAM
  • FFAM
  • FFAM
  • FFAM
  • FFAM
  • FFAM
  • FFAM
  • FFAM
Previous Next


Apprendre à piloter

Tout comme il n'est pas inné de savoir rouler en vélo, piloter un aéromodèle impose une période d'apprentissage : pour cela, les leçons de pilotage s'effectuent en direct sur le terrain des clubs avec du matériel en double commande ou « au chaud » devant un simulateur de vol dans les locaux.

 

Dans les deux cas, après une durée de formation plus ou moins longue selon les individus, l'autonomie en pilotage sera acquise et le nouvel aéromodéliste sera en mesure de faire évoluer seul un aéromodèle simple. Puis plus tard, avec l'expérience et le conseil des moniteurs, il pourra aborder d'autres domaines de vol comme la voltige.

AP1 AP2 AP3 AP4
Voler ou piloter ? De tous temps l'homme a voulu voler et pour cela, la seule solution qui s'offre à lui est de monter dans un engin volant ! En aéromodélisme, on reste au sol donc on ne vole pas :  on pilote ! Séance d'apprentissage au simulateur de vol. Cette forme de pilotage virtuel permet de dégrossir les réflexes imposés par le pilotage d'un aéromodèle. L'élève peut rester seul devant l'écran d'ordinateur, le moniteur intervenant ponctuellement pour lui expliquer ses erreurs. Séances d'apprentissage au pilotage sur le terrain, avec un ensemble de radiocommande en double commande. L'élève pilote réellement l'aéromodèle mais le moniteur peut reprendre les commandes à tout instant.

 

La plupart des clubs de la Fédération Française d'AéroModélisme sont en mesure de proposer à tout nouveau passionné des séances de formation au pilotage. Elles sont généralement gratuites, car les moniteurs sont bénévoles. Il peut cependant être demandé, dans certaines associations, une symbolique contribution financière pour assurer l'entretien du matériel. En effet, celui-ci est souvent soumis à rude épreuve par les élèves !

 


Premier contact avec un aéromodèle…

Le premier contact avec le club vous permettra d'effectuer un ou plusieurs vols d'initiation avec l'avion école. Cette machine, également dénommée « trainer » présente une envergure de l'ordre d'1,50 m et un moteur thermique de 6.5 cm3 pour le propulser. Mais il pourra aussi être propulsé par un moteur électrique de puissance équivalente au moteur thermique.

 

AP5 AP6

Un avion d'apprentissage aussi dénommé « Trainer », anglicisme rentré dans le langage aéromodéliste courant ! Dans la langue de Shakespeare, on l'appelle, tout simplement « avion de début ».

 

Lors de ce vol d'initiation, vous ne disposerez pas de toutes les commandes, car, comme dans un véhicule d'auto-école, le moniteur pourra, à tout instant, grâce à la radiocommande en double commande, reprendre le contrôle de l'appareil. Il peut également ne vous confier qu'une seule des commandes, puis vous autoriser à contrôler toutes les commandes si vous montrez une réelle facilité à piloter. Lors de cette séance d'initiation, vous allez ainsi comprendre comment se pilote un avion modèle réduit et appréhender les premiers rudiments du pilotage.

 

AP7

Deux radiocommandes reliées entre-elles par le cordon d'écolage. L'un des interrupteurs de l'émetteur du moniteur (à gauche) lui permet de transférer les commandes à l'élève ou de les reprendre.

 

 

Les moniteurs sont qualifiés

Afin de permettre à un maximum de personnes d'apprendre à pratiquer l'aéromodélisme selon des règles communes, que ce soit pour le pilotage ou la construction, la FFAM a souhaité reconnaître les actions d'initiation ou de formation réalisées dans le cadre des clubs d'aéromodélisme par différentes qualifications et un diplôme. Ils visent principalement à valoriser l'expérience et les compétences des licenciés bénévoles qui exercent des activités d'initiation et de formation à l'aéromodélisme notamment dans les clubs labellisés "centre de formation agréé pour l'aéromodélisme".

 

 

 

AP8

Les clubs qui dispensent une formation solide et organisée sont labellisés centre de formation. Ils arborent, en général à l'entrée de leur site de vol ou dans leurs locaux, ce logo spécifique.

 

 

Voici dans l'ordre les différents niveaux de qualification des moniteurs :

- La qualification fédérale d'initiateur à l'aéromodélisme (QFIA) constitue le premier niveau et elle concerne les aéromodélistes qui, dans la discipline qu'ils pratiquent, veulent faire partager leurs connaissances et expérience en construction ou en vol aux novices. Ils sont donc parfaitement compétents pour vous apprendre les premiers rudiments de l'aéromodélisme.

 

 

AP9

 

 

- la qualification fédérale de moniteur d'aéromodélisme (QFMA) constitue le second niveau de qualification pratique. Les moniteurs titulaires de ce niveau sont déjà titulaires de la QFIA mais qui sont plus expérimentés et en particulièrement aptes à assurer l'encadrement lorsqu'il s'agit de jeunes (cadets ou juniors) pour ce qui concerne la construction et le pilotage. Ils disposent en plus des connaissances liées à la sécurité.

 

 

 

AP10 AP11

 

 

- le certificat d'aptitude théorique d'initiation à l'aéromodélisme (CATIA), au troisième niveau, atteste d'un niveau de connaissance théorique dans le domaine de l'aéromodélisme ce qui impose à ses titulaires de passer un examen. Ainsi, ces moniteurs savent transmettre leurs compétences et savoir en matière d'aérodynamique et de mécanique du vol, de météorologie, de réglementation, d'histoire de l'aéronautique et du modélisme.

 

 

AP12

 

- Le Diplôme Fédéral d'Enseignement en Aéromodélisme s'adresse aux aéromodélistes expérimentés en matière de formation en aéromodélisme (construction et/ou pilotage). Il est délivré par nomination et ses titulaires sont réputés être en mesure de former eux-mêmes d'autres moniteurs. Les titulaires du DFEA sont donc des « super moniteurs ».

 

 

AP13

 

Des diplômes pour les jeunes pilotes… et pour les adultes

Quoi de plus encourageant pour un jeune, quel que soit le domaine dans lequel il évolue, de voir une longue période de formation officiellement validée ? Ainsi, à l'identique de ce qui se pratique dans de nombreuses fédérations, la FFAM a prévu plusieurs séries d'épreuves pour les cadets et juniors (moins de 18 ans) dont la réussite récompense à la fois une progression, une continuité dans l'activité et une persévérance dans l'acquisition des compétences.

Ainsi, toutes les activités (vol RC, vol circulaire, vol libre) ouvrent la possibilité de passer un diplôme, y compris en vol d'intérieur. Ce sont les ailes ou rotor de bronze, d'argent ou d'or, dont le niveau d'exigence est d'autant plus élevé que le métal qui les accompagne est précieux ! Outre la délivrance du document et de l'insigne qui authentifient le niveau obtenu, les titulaires reçoivent pour chaque niveau un bon d'achat de l'un des partenaires de la FFAM.

 

 

AP14

 

Apprendre à piloter un aéromodèle est une activité que l'on peut envisager à tout âge. Dans le prolongement des diplômes de types aile ou rotor pour les jeunes, la FFAM a souhaité valider le niveau de compétences des aéromodélistes adultes par des épreuves dont la réussite donne lieu à l'attribution d'un diplôme. Trois niveaux sont reconnus : le Brevet A, B et C. Cependant, si les jeunes doivent absolument suivre la progression bronze, argent puis or, les adultes peuvent directement envisager le niveau le plus élevé qui est le Brevet C.

 

AP15 AP16 AP17
Des jeunes aéromodélistes lors d'une manifestation en intérieur où ils ont pu valider leurs compétences en pilotage, acquises avec leur moniteur lors des séances de formation. Démarrage du moteur thermique d'un « trainer » ou avion de début, avec lequel un jeune va passer son aile de bronze. Les sessions de passage des épreuves des ailes s'achèvent toujours par une remise de prix que les jeunes pilotes apprécient : cette première étape dans leur carrière d'aéromodéliste restera gravée longtemps dans leurs mémoires !

Fédération Française d’AéroModélisme – 108, rue Saint-Maur - 75011 Paris