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Qui sommes-nous ?

L'aéromodélisme a réellement débuté en France au XIXème siècle, car déjà, à cette époque, il était habituel que des expérimentations aéronautiques soient effectuées avec des modèles réduits. À l'aube du XXème siècle, l'activité commence à s'organiser et les premières rencontres des passionnés de ce loisir, qui deviendra également un sport, voient le jour.

 

En 1936, c'est l'avènement de l'Aviation Populaire et un concours d'aéromodélisme organisé à Vincennes enregistre la participation de plus de 500 concurrents !
Le mouvement en faveur de l'aéromodélisme prend de l'ampleur, l'État Français en tient compte et crée le Comité Français des Modèles Réduits qui dote, au passage, 5 300 écoles avec 220 000 boîtes de construction. En 1938, le premier "Congrès National des Aéromodélistes" est organisé et en 1946, la Ligue Française de l'Enseignement crée le "Cercle Laïque d'Aviation Populaire" (CLAP). Dans le même temps, la "Fédération Nationale Aéronautique" (FNA), avec l'Aéro Club de France, créent une Commission Modéliste. Ensuite, l'évolution des différentes activités aériennes fait qu'au milieu des années soixante, chacun des "sports aériens" fonde sa propre fédération : vol moteur (FNA devenue FFAéronautique), vol à voile (FFVL), aéromodélisme (FFAM), montgolfières (FFAérostation), etc.
C'est ainsi que naît, le 16 janvier 1966, la Fédération Française d'AéroModélisme, association Loi 1901 à but non lucratif. En constante progression, la FFAM a franchi le cap des 28000 licenciés en 2012.

 

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L’histoire de l’aéromodélisme et donc de l’évolution de la FFAM ont été déclinées, au début des années 2000 par Jean Champenois, dans un livre intitulé La grande histoire des petits avions.

 

 

Les objectifs de la FFAM

Comme toute association régie par la loi 1901, la FFAM poursuit des buts précis, déclinés dans ses statuts, qui sont de rassembler des associations affiliées au sein desquels se pratique une activité d'aéromodélisme. Ces associations peuvent aussi être des sections d'aéroclubs ou de Comité d'entreprise.
Comme la FFAM détient les pouvoirs sportifs par délégation et agrément du ministère des sports, elle a pour but principal d'organiser, de diriger et de développer la pratique de l'aéromodélisme en France métropolitaine et dans les Départements et Territoires d'Outre-mer. Cet exercice des pouvoirs sportifs se traduit également par l'élaboration des programmes et règlement sportifs au plan national.
Ainsi, elle met tout en œuvre pour encourager, soutenir, coordonner, harmoniser et contrôler l'action des associations affiliées et des membres agréés et favorise la formation technique des jeunes afin de contribuer à l'initiation aux carrières aéronautiques (ingénieur, pilote, mécanicien, etc.).
Son titre de fédération française lui vaut de représenter l'aéromodélisme français en tous lieux et toutes circonstances et, pour ce faire, de sélectionner, dans les différentes disciplines aéromodélistes reconnues au niveau international, les meilleurs représentants français qui constituent alors les équipes de France.

 

 

Reconnue d’utilité publique

 

Sous certaines conditions, une association peut être reconnue d'utilité publique (RUP) via un décret en Conseil d'État. Elle peut alors bénéficier de ce qui est habituellement qualifié de la "grande capacité" à recevoir des libéralités à titre permanent mais aussi d'exonérations et réductions de droits de mutation à titre gratuit. En fait, au-delà de ces spécificités légales, la RUP est souvent considérée comme un label de qualité accordé par l'État, ce qui en fait un critère de choix pour les donateurs éventuels de l'association. Pour qu'une association soit reconnue d'utilité publique, il lui faut être patiente car ce "titre" ne peut être accordé qu'après une procédure complexe et longue. C'est en 1996 que la FFAM a effectué sa première demande de reconnaissance d'utilité publique, demande renouvelée en 1998 et qui, compte tenu des évolutions de la loi sur le sport adoptées en 2000, imposant le passage des URAM vers les CRAM, a fait que ce dossier n'a pu être considéré.
Une nouvelle demande a été déposée à la suite du changement de statuts en décembre 2004. Mais en décembre 2006 le ministère de l'intérieur signifiait à la FFAM le rejet du dossier pour cause de non conformité des statuts. De nouveaux statuts ont été modifiés et approuvés lors de l'assemblée générale du 18 mars 2007 et un dossier a été de nouveau déposé seconde quinzaine d'avril 2007.
Fin décembre 2007, le Conseil d’Etat exprimait un nouveau refus au prétexte de statuts fédéraux pas encore totalement conformes aux statuts types des fédérations sportives reconnues d’utilité publique.
Enfin, le décret du ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales daté du 17 avril 2009 et publié au journal officiel du 19 avril sera l'aboutissement de ces longues années d'effort de la FFAM qui est enfin reconnue d’utilité publique.

Pour consulter le décret paru au journal officiel, cliquez ici.

 

L'évolution de la FFAM

Depuis sa création, la FFAM n'a cessé de s'organiser, de se structurer et de progresser. De quelques compétitions et rencontres en 1966, elle est passée, par le biais de ses clubs, à plus de 1000 manifestations par an, incluant les compétitions sportives des trois grandes disciplines : vol libre, vol circulaire et vol radiocommandé. Sa progression en termes de clubs et de licenciés est constante et régulière, dans toutes les tranches d'âge.

 

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Evolution du nombre de licences et passeports depuis 1993.

Evolution du nombre de clubs depuis 1993.

 

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Répartition des licenciés par région, sur les années 2011/2012.


Son fonctionnement

La FFAM, fonctionne selon des textes qui lui sont propres et qui ont été, au fil des années, votés par les différentes assemblées générales annuelles. Ce sont les statuts, le règlement intérieur qui complète les statuts, le règlement disciplinaire de lutte contre le dopage, le règlement médical, etc.
Chaque année en mars, l'assemblée générale de la FFAM se réunit à la demande de son président pour écouter le bilan moral et financier, récompenser les membres des équipes de France qui ont obtenu des podiums et des aéromodélistes qui se sont distingués dans leurs fonctions lors de l'année écoulée : meilleur club, jeune bénévole, féminine de l’année, etc.
Tous les quatre ans, lors de la fin de chaque olympiade, l'assemblée générale constituée par les présidents des associations affiliées procède à l'élection d'un nouveau comité directeur et d'un nouveau président.

 

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Tous les 4 ans, l’assemblée générale de la FFAM, lorsqu’elle est élective, se déroule à la Maison du Sport Français, siège du comité national olympique sportif français (CNOSF). Les autres années, elle se déroule en province.

 

 

Son financement

Les ressources de la FFAM sont essentiellement constituées par les cotisations des licenciés et des clubs, les droits d'inscription au calendrier fédéral, les subventions accordées par les tutelles : ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement et ministère des sports.
Le Trésorier  est chargé de gérer ces ressources, conformément au budget annuel prévisionnel adopté par l'assemblée générale. Ainsi, il doit en surveiller l'évolution et en rendre compte au comité directeur afin d'effectuer, au besoin des réajustements. Chaque année, la FFAM publie l'ensemble des pièces financières présentées à l'assemblée générale.

 

Ses biens

Afin d'optimiser son budget et dès que ses ressources et ses actifs financiers l'ont permis, la FFAM a souhaité devenir propriétaire de ses bureaux. C'est en 1995 que, de la situation de locataire de bureaux rue Galilée à Paris, elle est passée à celle de propriétaire au 108, rue Saint-Maur dans le 11ème arrondissement de la capitale.
Ces bureaux d'une surface de 150 m2 sont situés au rez-de-chaussée d'un immeuble assez récent, permettant ainsi au personnel fédéral et aux bénévoles qui viennent travailler chaque semaine à la FFAM de disposer de conditions de travail agréables.

 

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La plaque située à l’entrée de l’immeuble situé au 108, rue Saint-Maur à Paris montre que vous n’êtes pas bien loin du siège de la FFAM. Après quelques pas dans la cour de l’immeuble, vous êtes devant l’entrée du bâtiment D et donc arrivé.

 

L'un des buts de la FFAM est de favoriser le développement des plateformes d'aéromodélisme. Ainsi, à chaque fois que l'occasion se présente et sur proposition d'une association affiliée qui ne dispose pas d'assez de budget, la FFAM a fait l'acquisition de terrains d'aéromodélisme. Elle est actuellement propriétaire de 10 terrains situés sur le territoire métropolitain :

 

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Terrain à Clohars Carnoet dans le Finistère (29),
géré par le club Aéro-Cokpit.

Terrain à Scaër dans le Finistère (29),
géré par l’Aeromodel Club du Finistère.

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Terrain à Massérac  en Loire-Atlantique (44),
géré par le Club d’Aéromodélisme du Pays de Vilaine.

Terrain à Sens dans l’Yonne (89),
géré par l’Aeromodel Club de Sens.

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Terrain à Castelnau Magnoac dans les Hautes Pyrénées (65),
géré par l’Amicale Modéliste de Castelnau Magnoac.
Terrain à Leucate dans l’Aude (11),
géré par l’Aéromodélisme Leucatois.

 

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Terrain de Torreilles dans les Pyrénées Orientales (66)

géré par le club Roussillon Aéromodélisme.

Terrain de  Lacoste dans le Vaucluse (34)

géré par l'Amicale Modéliste Vallée de l'Hérault.

 

 

Agréée et délégataire du ministère chargé des sports

JEUNESSE SPORTSDepuis 1966, la FFAM a toujours œuvré pour une meilleure reconnaissance de l'activité aéromodéliste, collant ainsi au plus près à ses statuts et objectifs. Dès la fin des années soixante-dix, Jean Moretti, alors second président de la FFAM œuvrera auprès des pouvoirs publics pour que cette activité soit habilitée par le secrétariat d'état à la jeunesse et aux sports. C'est en 1981 que ces démarches aboutiront et depuis, la FFAM est restée en permanence agrée et délégataire du ministère chargé des sports. Cette reconnaissance lui vaut d'obtenir des subventions annuelles de la part de ce ministère, permettant de favoriser, entre autres, les déplacements des équipes de France, la formation des officiels et dirigeants et les aides aux jeunes sportifs. Bien entendu, les associations affiliées bénéficient de cette reconnaissance nationale en ayant la possibilité, si elles le demandent, d'obtenir un numéro d'agrément départemental, leur ouvrant ainsi la porte à des subventions accordées par les Directions Départementales de la Cohésion Sociale. Les comités départementaux et régionaux (CDAM et CRAM) obtiennent de facto cet agrément car ils sont des organes déconcentrés de la FFAM.

 

 

Agréée par le ministère chargé des transports

MINISTERE TRANSPORTSC'est en 1986, après plusieurs années de négociations menées tambour battant par le troisième Président de la FFAM, Jean-Claude Rey, que l'aéromodélisme a été officiellement reconnu comme une activité à part entière au sein de l'aviation légère. Cette reconnaissance a donné lieu à la publication d'un arrêté fixant des catégories distinctes d'aéromodèles, fonction de leur masse et de la puissance de leur propulsion. Par la Direction Générale de l'Aviation Civile, rattachée au ministère chargé des transports, la FFAM perçoit chaque année une subvention permettant de doter les clubs de matériel de formation (avions écoles, simulateurs de vol, etc.), visant à améliorer la sécurité sur les terrains (spectromètres, altimètres, sonomètres) ou permettant de participer au financement d’un premier équipement pour les jeunes ou encore favorisant l'éclosion de l'activité de loisir chez les jeunes par le versement d'une prime pour le premier diplôme de pilotage obtenu.

 

 

 

Affiliée au comité national Olympique français (CNOSF)

QSN-17Les grandes fédérations dans lesquelles se pratiquent les sports olympiques sont, en France, affiliées au comité national olympique  sportif français (CNOSF) qui gère, en particulier, les déplacements des équipes olympiques. Il existe d'autres activités sportives qui ne sont pas (encore) olympiques et qui sont toutefois affiliées au CNOSF. C'est le cas de l'aéromodélisme, qui, depuis 2000, est membre à part entière de la grande maison située boulevard Pierre de Coubertin à Paris. Cette affiliation lui vaut de pouvoir bénéficier de toutes les informations concernant le sport en général (droit, organisation, spécificités, etc.) mais aussi et surtout d'être mieux soutenue dans les régions et les départements par les CDOS et CROS (Comités Départementaux et Régionaux Olympiques et Sportifs), qui travaillent en étroite liaison avec les Directions Départementales de la Cohésion Sociale en particulier pour l'attribution de subventions aux associations sportives.
Au sein du CNOSF, siège le Conseil Interfédéral des Sports Aériens (CISA) dont le président est Bruno Delor, l’actuel président de la FFAM (également trésorier adjoint du CNOSF) au sein duquel sont regroupées toutes les fédérations aéronautiques afin de traiter de l'évolution de l'activité sportive aérienne. Ces mêmes fédérations ont également institué le conseil national des fédérations aéronautiques et sportives (CNFAS), plus particulièrement axé sur la défense de l'activité en particulier vis-à-vis de l'État.

 

Fédération Française d’AéroModélisme – 108, rue Saint-Maur - 75011 Paris