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Projet des futures règles européennes, rédigé par l'EASA
Comme tous nos licenciés le savent, la FFAM a été l‘une des fédérations fondatrices de l’EMFU (European Model Flying Union) qui rassemble aujourd’hui les principales fédérations d’aéromodélisme en Europe. (Allemagne, Belgique, Royaume Uni, Suède, Autriche, Norvège, etc.).
Le « draft » (lire « projet ») rédigé par l’EASA (Agence européenne de sécurité aérienne) quant aux futures règles européennes concernant le vol des aéronefs non habités, a fait l’objet d’un travail conséquent entre l’EMFU et ces fédérations. Ce travail vient de s’achever et nous vous présentons notre avis aujourd’hui.
Vous pouvez accéder au commentaire FFAM en cliquant ici. 
Il reprend l’essentiel de la réponse qu’a émise l’EMFU mais que nous complétons par une vision française due à nos particularités nationales en particulier pour les vols hors sites répertoriés (catégorie open).
Il porte sur l’article 16 qui permettrait à chaque pays de règlementer les activités aéromodélistes au niveau national. Nous devons appuyer cette avancée obtenue par l’EMFU et par le travail des experts auprès de l’EASA, la consolider par une réécriture d’articles qui en édulcorent aujourd’hui sa portée.
Les règles obtenues depuis des décennies en France étant dans certains cas plus favorables que celles en vigueur dans d’autres pays en Europe et dans ce projet, notamment sur les définitions, hauteurs et distances de vol pour les aéromodèles en dehors des sites de vol dûment répertoriés, nous avons souhaité qu’elles s’étendent sur le territoire européen, ou pour le moins qu’elles demeurent dans le domaine défini par l’article 16 et qui permet à chaque nation de réglementer nationalement au niveau des fédérations et associations habilitées.
 
 
 
Ce travail ne s’est pas fait en un claquement de doigt, il résulte d’une collaboration étroite avec l’EMFU et au travail d'experts auprès de l'EASA. L’exemple des hauteurs de vol est un exemple typique, à chaque pays sa hauteur ; pour certains, obtenir 120 mètres est une avancée, pour d’autres (dont nous !) ce pourrait-être une récession. Si la formation et l’enregistrement des modèles sont des contraintes auxquelles tous les modélistes européens doivent ou devront se soumettre, les méthodes de formation et d’enregistrement ne sont pas encore unifiées. La gratuité que l’on a en France n’a pas été choisie par d’autres pays. Il ne faut donc pas la perdre.
 
Les commentaires de la FFAM et de l’EMFU ont été partagés avec la DGAC le 5 novembre lors d’une réunion avant que cette dernière remette également son avis.
 
Nous ne sommes qu’au début d’un processus qui durera jusqu’au moins fin 2021/2022. Au delà des licenciés de la FFAM et de l’UFOLEP, ce sont donc tous les aéromodélistes qui sont concernés par ce travail…
 
Laurent HENRY
Président FFAM


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